bonheur =/= plaisir

Le bonheur est le but de la vie, on l’atteint quand la souffrance s’annule. Il existe des plaisirs qui ne font pas tendre vers le bonheur. Pour mieux s’y prendre il existe un moyen : reformuler toute décision avec la question suivante : cela va-t-il me procurer du bonheur ?

Source : L’art du bonheur

Le bonheur

C’est l’état d’esprit plus que les événements extérieurs qui détermine le bonheur. Qu’importe l’événement, tôt ou tard notre état psychologique se stabilise, il s’agit du processus d’adaptation. Notre bonheur quotidien dépend de notre attitude, de notre perception de la situation => L’idée est de regarder non pas ce qu’on pourrait avoir, mais de profiter de ce qu’on a.

Source : l’art du bonheur

Rémunération

Moins une entreprise rémunère son P-D-G, mieux elle marche. Un salaire trop haut l’empêchera à s’attaquer de front aux problèmes qui peuvent se présenter et à les régler. Inciter à défendre le statu quo du salaire élevé car confortable. A l’inverse, un dirigeant peu rémunéré se concentrera sur l’accroissement de valeur de l’entreprise.

Source : De zéro à un

Le temps partiel

Toute personne qui ne détient pas de stock-options ou ne perçoit pas un salaire régulier versé par l’entreprise sera fondamentalement déconnecté. Les employés à temps partiel, cela ne fonctionne pas. Il convient d’éviter le travail à distance, car à chaque fois que des collègues ne sont pas réunis à plein temps, le manque de cohésion peut finir par se faire ressentir. Si vous décidez d’introduire quelqu’un dans votre entreprise, c’est une décision binaire.

Source : De zéro à un

Les meilleurs problèmes à résoudre

Toutes les entreprises ont tendance à se copier mutuellement, les organismes à but lucratif ont tous tendance à défendre les mêmes priorités. Réaliser quelque chose de différent, voilà ce qui est vraiment bon pour la société et c’est aussi ce qui permet à une entreprise d’engranger des profits en monopolisant un nouveau marché. Les meilleurs projets seront aussi sans doute ceux qui seront négligés, ceux que la foule ne claironnera pas haut et fort; les meilleurs problèmes sur lesquels travailler sont souvent ceux que personne d’autre ne tente même de résoudre.

Source : De zéro à un

Se remettre en question

La vérité au sujet des technologies vertes est plus complexe et va au-delà d’un simple échec gouvernemental. La plupart des entreprises du secteur ont échoué parce qu’elles ont négligé plusieurs questions auxquelles toute entreprise se doit de répondre :

  1. Êtes-vous capable de créer une technologie de rupture au lieu d’apporter de simples améliorations progressives ?
  2. Le moment est-il bien choisi pour lancer une activité comme la vôtre ?
  3. Avez-vous la bonne équipe ?
  4. Avez-vous les moyens non seulement de créer mais aussi de livrer votre produit ?
  5. Votre position de marché sera-t-elle défendable dan dix ou vingt ans ?
  6. Avez-vous cerner une opportunité unique que d’autres n’ont pas vu ?

De mauvaises réponses à ces questions entraînent l’échec.

Source : De zéro à un

Croître et durer

Pour qu’une entreprise génère de la valeur, il faut qu’elle croisse et qu’elle dure. L’analyse de ces caractéristiques peut aider à rendre durable un produit : technologie exclusive, effet de réseau (plus de gens utilisent le produit, plus le produit sera utile), l’économie d’échelle (avantages liés à la croissance) et l’image de marque

Source : De zéro à un

Se différencier

Les entreprises sont de plus en plus obsédés par leur concurrents au lieu de regarder ce qui compte. La rivalité nous pousse à accorder trop d’importance à d’anciennes opportunités et à copier ce qui a fonctionné dans le passé. L’obsession de l’emporter sur les rivaux repose sur le fait de n’avoir aucune différence substantielle sur laquelle s’appuyer. Il vaut mieux gagner que perdre, mais quand on mène une guerre qui n’en vaut pas la peine, tout le monde est perdant.

Source : De zéro à un

Le monopole

Le monopole est la situation de toute entreprise qui réussit. Car elle est si bonne dans ce qu’elle fait que la concurrence l’évite. La concurrence ne génère aucune bénéfice, aucune valeur ajoutée. Pour parvenir au monopole c’est une forte technologie, une forte présence du produit, de la scalabilité et une image forte.

Source : De zéro à un