Construire une carrière

Prenez votre carrière en main et fixez-vous un cap.

On vous dira de “suivre votre passion”. Ce sont, encore une fois, des foutaises. Les gens qui disent ça sont déjà riches. Suivez votre talent. Déterminez rapidement vos aptitudes et efforcez-vous de les cultiver. Vous n’aurez pas besoin d’aimer ce que vous faites, seulement de le supporter. Si vous parvenez à l’excellence, la reconnaissance et les contreparties que vous en tirerez vous feront adorer ça. Et vous aurez enfin la possibilité d’orienter votre carrière et votre spécialité pour vous centrer sur les aspects que vous apprécierez le plus.

Source : The four – Le règne des quatre : la face cachée d’Amazon, Apple, Facebook et Google

La culture de la réussite

Les personnes qui atteignent leurs objectifs dans un domaine réussisent souvent dans tous les autres. La réussite est une habitude qui doit être cultivée et répétée. Pour réussir, il faut avant tout être un compétiteur. Vous ne pouvez pas gagner sans monter sur le ring, et ce n’est qu’en prenant un risque en vous exposant à l’échec que vous pouvez véritablement réussir. La compétitin exige du courage et une focalisation sur l’action.

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Supprimer pour améliorer

Lorsqu’ils explorent de nouvelles idées, les entrepreneurs ont tendance à se concentrer sur ce qu’il est possible d’ajouter plutôt que de supprimer pour améliorer l’expérience.

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Incarner le changement

Ne pas se défiler pour réclamer le changement, incarner le changement, le provoquer. Pragmatiques, les alter-entrepreneurs incarnent et mettent en oeuvre des solutions concrètes, duplicables et pérennes aux grands défis de société. Ne jouant pas les prophètes du malheur, ils restent conscients des problèmes et des impasses, mais promeuvent avec optimisme des solutions alternatives.

Source : 80 Hommes pour changer le monde : Entreprendre pour la planète

Expliquer une idée

Bezos, comme tout grand leader, est capable d’expliquer une idée folle de telle façon qu’elle paraît moins folle. Certes, la première fois que vous avez entendu parler d’un entrepôt flottants, vous avez pris ça pour un pur délire. Néanmoins, réfléchissez maintenant au coût du leasing et de l’exploitation d’un entrepôt terrestre traditionnel. Quelles sont ses plus grandes dépenses ? La proximité et les loyers respectivement. A présent, songez à nouveau à l’entrepôt volant. Pas si délirant, n’est-ce pas ?

Source : The four – Le règne des quatre : la face cachée d’Amazon, Apple, Facebook et Google

Être audacieux

Lorsque vous avez une chance de remporter cent fois la mise, vous devriez tenter le pari à chaque fois. Il va sans dire que la majorité des grands patrons ne pense pas de cette manière. Pour la plupart, ils ne tentent rien tant que la probabilité de réussir est inférieur à 50%, peu importe le montant des bénéfices potentiels. Le boulot de mes cauchemars est celui où l’on est invisible jusqu’au jour où on foire. L’histoire favorise les audacieux

Source : The four – Le règne des quatre : la face cachée d’Amazon, Apple, Facebook et Google

Prise de risque

M. Bezos divise astucieusement la prise de risque d’Amazon en 2 catégories :
1) celle qui est irréversible (« c’est l’avenir de l’entreprise »)
2) celle qui est réversible (« cela ne fonctionne pas, on laisse tomber »). Pour Bezos un élément clé de la stratégie d’investissement d’Amazon est de mener de nombreuses expériences de la catégorie 2. Ils sont peu onéreux, car ils seront probablement tués avant qu’ils ne gaspillent trop d’argent et permettent de façon très rentable de constituer l’image de marque d’une entreprise d’avant-garde.

Source : The four – Le règne des quatre : la face cachée d’Amazon, Apple, Facebook et Google

Abandonner

Que dire de ceux qui pressent les entrepreneurs de ne jamais abandonner ? Ce sont des charlatans. Parfois, il faut savoir abandonner. Parfois, trouver le bon moment d’abandonner et d’essayer quelque chose d’autre traduit une certaine forme de génie. Abandonner ne veut pas dire s’arrêter. Il ne faut pas s’arrêter.

Source : L’art de la victoire – Autobiographie du fondateur de NIKE

Regarder devant

J’ai pensé à Marco Polo. A Conficius. Mais aussi à tous les matchs auxquels j’avais assisté au fil des années où une équipe avait un gros avantage dans les dernières secondes et s’était relâchée. Et avait perdu. Il fallait que j’arrête de regarder derrière et que je sois concentré sur l’avenir.

Source : L’art de la victoire – Autobiographie du fondateur de NIKE

Trouver son pourquoi

Maintenant que nos problèmes de banque étaient derrière nous, je pouvais revenir à mes questions existentielles : « Que sommes-nous en train d’essayer de construire ? » ; « Quel type d’entreprise voulons-nous être ? ». J’essayais de savoir ce qu’il y avait au fond de mon coeur mais la seule chose qui me venait était : « Gagner ». Je ne voulais perdre sous aucune condition. Perdre, c’était mourir.

Source : L’art de la victoire – Autobiographie du fondateur de NIKE

Grandir

La taille de nos actifs et de nos stocks était en train d’exploser, ce qui mettait notre trésorerie sous pression. Ce problème est typique des entreprises à forte croissance. Mais notre développement était encore plus rapide que la moyenne des entreprises à forte croissance. J’étais en partie responsable de la situation. Je refusais l’idée même de passer des commandes plus petites. Ne pas grandir, c’était mourir. Pourquoi passer une commande de deux millions si vous pensez viscéralement qu’il existe une demande à cinq millions ?

Source : L’art de la victoire – Autobiographie du fondateur de NIKE

L’importance de la culture

C’est peut-être la présentation que j’ai le plus répétée de ma vie, parce que je voulais vraiment que Strasser nous rejoigne et que je savais qu’il ne se laisserait pas convaincre facilement. Un brillant avenir lui était promis au cabinet de Houser. Il pouvait s’assurer un truc de vie confortable. Alors que ce que nous avions à lui offrir était tout l’inverse. J’ai commencé en disant à Strasser qu’il était « l’un des nôtres. » Il savait ce que ces mots signifiaient. Nous étions des personnes qui voulaient que le travail soit un jeu. Mais un jeu qui compte. Nous essayions de bâtir une marque mais aussi une culture. Plus qu’un produit, nous voulions vendre une idée, voire un état d’esprit. J’ignore si j’avais pleinement compris qui nous étions et ce que nous faisions jusqu’à ce que je m’entende dire tout ceci à Strasser ce jour-là.

Source : L’art de la victoire – Autobiographie du fondateur de NIKE

Plante-toi vite

Lancer mon entreprise faisait passer les autres risques de la vie comme mineurs. Si je devais échouer, alors autant échouer tout de suite pour avoir suffisamment de temps pour profiter des leçons que je pouvais en tirer. Si tu te plantes, plante-toi vite.

Source : L’art de la victoire – Autobiographie du fondateur de NIKE

Pour se motiver

J’étais en train de développer un mépris malsain pour Adidas. Je n’aimais pas l’idée qu’une entreprise allemande domine le marché de la chaussure ni qu’elle fasse preuve d’arrogance. L’arrogance reste à prouver, je vous l’accorde, mais j’avais besoin d’imaginer un monstre pour trouver de la motivation.

Source : L’art de la victoire – Autobiographie du fondateur de NIKE

Pour déléguer

Le leadership dans les conditions les plus extrêmes : la guerre est la situation la plus extrême, mais il existe un parallèle avec le milieu des affaires. Les affaires sont des affaires sans balles. Les héros de guerre ne parlaient pas beaucoup. Ce n’était pas des pipelettes. Ils ne s’impliquaient pas non plus dans la gestion des détails. Ne dites jamais aux gens comment faire les choses. Dites-leur ce qu’il faut faire et ils vous surprendront par leur ingéniosité.

Source : L’art de la victoire – Autobiographie du fondateur de NIKE

Apprendre à se connaître

Déterminer quelle activité parmi celles que vous maîtrisez est la plus importante et vous apporte le plus de satisfaction. Identifier ce que vous n’aimez pas faire et que vous ne voulez plus faire.

Source : Trouver un job grâce aux conseils de Steve Jobs: 30 idées pour décoller

Correctement percevoir

“N’ayez jamais peur d’être à nouveau un débutant” “dans l’esprit d’un débutant, il y a beaucoup de possibilités, dans celui d’un expert, il y en a peu”. Étudier les difficultés par un angle inattendu et apporter une solution originale, simple et efficace. La manière dont les gens perçoivent une problématique constitue souvent le problème.

Source : Trouver un job grâce aux conseils de Steve Jobs: 30 idées pour décoller